Image du film 2040

"Nous venons d’entrer dans la décennie 2020. C'est celle qui doit changer la donne"

Entretien

2040

Dans 2040, le réalisateur Damon Gameau propose d’imaginer un monde où l’on aurait mis en place à l’échelle mondiale des alternatives déjà existantes dans les domaines de l’agriculture, de l'énergie, de l’éducation… Nous avons demandé son éclairage à Anne-Sophie Novel, une journaliste et autrice qui scrute elle-même depuis plus de douze ans le développement d’alternatives écologiques durables.
Que pensez-vous du parti pris du film, qui est d'envisager une société où nous aurions mis en pratique à grande échelle des solutions déjà existantes ?

Le parti pris du film d’être un « feel good movie » est intéressant. J’ai trouvé qu’il était bien fait et qu’il utilisait des propos justes pour mettre en garde sur l’avenir. Le seul (petit) bémol est que le film n’a pas le temps d’approfondir la mise en œuvre concrète des alternatives qu’il présente. Le réalisateur prend une bonne idée en expliquant qu’il faudrait l’élargir, mais cela est-il vraiment possible dans un autre contexte ? Par exemple, l’initiative du réseau d’énergie décentralisé au Bangladesh est très intelligente. Damon Gameau ne donne cependant pas d’éléments chiffrés sur sa mise en œuvre. Nous pouvons imaginer que l’idée sera facilement reproductible dans un autre pays avec un niveau de développement bas et un taux de pauvreté important. Mais est-ce que l’énergie produite suffira à un américain pour faire tourner toutes ses machines, ses portables ?

Que représente l'année 2040 en termes d'objectifs écologiques ?

Nous venons d’entrer dans la décennie 2020, celle qui doit changer la donne. Nous avons désormais dix ans pour essayer de mettre en œuvre des mesures concrètes et fondamentales qui doivent nous permettre de faire pivote les courbes. Aujourd’hui, nous disposons de projections scientifiques assez variées qui se basent sur différents scenarii d’actions politiques. Cependant, les chercheurs n’arrivent pas véritablement à évaluer les effets dominos. Concernant les questions de changement climatique, nous sommes face à une équation mathématique avec plusieurs inconnues. La combinaison de ces différentes inconnues change le résultat. Nous sommes actuellement dans les scenarii hauts de ce qui a été prévu dès les années 70 et je ne sais pas si nous pouvons prévoir les événements au-delà de 2030. La tendance est à l’accélération, avec des années de plus en plus chaudes et des seuils de rupture qui sont atteints. Les prévisions concernent souvent les années 2040, 2050 ou 2100. Selon moi, il faut arrêter de trop se projeter dans le futur car le futur est déjà là ! Le documentaire montre que les idées existent déjà, il est ancré dans le concret. La seule question est celle de la volonté politique et économique.

Est-il plus efficace, lorsque l'on parle d'écologie, d'envisager un angle positif comme le fait le documentaire, plutôt que des approches plus pessimistes ?

Tout dépend des publics auxquels on s'adresse et des degrés de prise de conscience de chacun. Une personne très informée sur ces questions sera tout de suite plus critique sur les solutions proposées et elle aimera un discours plus dur et alarmiste. S'adresser à quelqu’un de plus novice, voire de sceptique, nécessitera une approche en douceur. Il n’y a pas de recette pour parler d’écologie. En revanche, avoir une approche pédagogique, qui passe par des faits scientifiques mais aussi par des faits sociaux peut aider. Montrer la réalité écologique telle qu’elle se traduit dans la société, dans l’économie, dans la culture aujourd’hui permet de s’approprier plus aisément ces questions. Les données peuvent paraître lointaines, invisibles, peu concernantes, alors que la principale menace en termes de changement climatique dans la société se traduit de manière très concrète par la multiplication des inondations ou des feux de forêts comme ceux qui ont ravagé l’Australie ou la Californie. Il faut aussi montrer que les réponses à ces événements se jouent à différents niveaux : aussi bien au niveau des citoyens et consommateurs qu’au niveau politique. Réengager la conversation politique me semble capital.

Que pensez-vous de la manière dont le réalisateur Damon Gameau vulgarise des concepts scientifiques comme les effets des émissions carbones sur le climat ? Existe-t-il encore beaucoup d'incompréhension autour du dérèglement climatique ?

J’ai bien aimé sa manière d’imager ces problématiques, notamment en utilisant l’image de sa maison. J’avais été marquée par la venue de Greta Thunberg en France. Lorsqu’elle avait parlé aux députés, elle accumulait les informations scientifiques. Or, au-delà de trois ou quatre chiffres, le public décroche souvent. Ces ordres de grandeur ne parlent pas à la majorité de la population. La réalité scientifique est très complexe et le discours du sensible peut être plus efficace. Cela peut passer par exemple par l’image des hirondelles qui n’annonceront plus le printemps. Le documentaire trouve un juste milieu entre une explication des faits et des possibles par les scientifiques et la description d’événements que l’on peut facilement imaginer. Le récit a une vraie force. Les romanciers, la science-fiction ou les artistes peuvent vraiment nous aider à mieux comprendre les enjeux écologiques.

Le documentaire se concentre sur des alternatives très pratiques concernant l'agriculture, l'énergie fossile, la permaculture marine, l'éducation des jeunes filles... Les initiatives dans ces domaines sont-elles plus nombreuses que ce que l'on croit ?

Oui et depuis deux ans ces efforts s’accélèrent. Cela passe par exemple par des ouvrages, comme celui de Bénédicte Manier (Un million de révolutions tranquilles, éditions Les Liens qui Libèrent), ou des films comme Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent, des podcasts, des chaînes Youtube qui mettent en avant à leur manière des acteurs qui agissent… En France de plus en plus d’entrepreneurs sociaux, d’associations agissantes et de citoyens s’emparent de ces questions. Je crois beaucoup à l’échelle locale et à l’intelligence des citoyens qui essaient de reprendre le contrôle main dans la main. Les solutions existent mais la question des priorités qu’elles représentent en France, aux États-Unis, en Australie subsiste. Dans de nombreux pays, les forces politiques font l’inverse de ce qui devrait être fait concernant les lois sur la réduction des déchets plastiques, l’usage des pesticides, la préservation des loups, la chasse à courre…

Vous suivez de près les mobilisations et actions citoyennes, individuelles et collectives. Quelles initiatives avez-vous vu naître qui ont pu vous donner de l'espoir ?

J’observe ces actions depuis douze ans. Il y a dix ans je me suis intéressée aux questions de locavorisme (mouvement prônant la consommation de nourriture produite dans un rayon allant de 100 à 250 kilomètres maximum autour de son domicile, NDR). En refaisant une enquête sur le sujet récemment, j’ai vu à quel point les mentalités ont avancé. Il y a une vraie évolution, même si les pouvoirs publics ne favorisent toujours pas la transition. J’ai aussi mené une enquête sur des professeurs qui se démènent pour faire entrer les problématiques écologiques dans les programmes scolaires et qui font de très belles choses. Ces initiatives foisonnent de partout au niveau de l’agriculture, de l’éducation, des énergies, de la construction, de la musique, des journalistes… Il existe deux clans : ceux qui veulent maintenir leur système de pensée capitaliste libéral et ceux qui cherchent un horizon différent. Ceux qui disent que l’on peut changer le système de l’intérieur avec le capitalisme vert et ceux qui disent que le système n’est plus valable et qu’il faut envisager de vraies alternatives. Le fait que 150 citoyens français réfléchissent à des propositions pour lutter contre le réchauffement climatique, le fait que les intentions de vote aux élections soient déterminées par les questions d’écologie, tout cela me donne de l’espoir.

2040 donne la voix à des enfants. L'avenir de la planète passe-t-il par une meilleure éducation sur les questions environnementales  ?

Le changement passe par la jeunesse mais il ne faut pas attendre qu’ils aient 20 ans pour agir. Il y a beaucoup de bon sens chez les enfants. Les jeunes d’aujourd’hui veulent s’emparer de ces questions et ils l’ont montré en allant manifester dans la rue, portés par la force, la motivation et la volonté de Greta Thunberg. Ils demandent à leurs aînés de prendre les bonnes décisions mais quand on leur demande de changer leurs habitudes, tous ne sont pas forcément en mesure ou même désireux de le faire. Je pense qu’il faut que leurs parents et grands-parents soient des modèles. Culturellement, on ne nous a pas fait baigner dans une atmosphère qui permettait de considérer les enjeux écologiques. Aujourd’hui, la réalité nous rattrape.

Docteure en économie de formation, Anne-Sophie Novel est aujourd’hui journaliste, conférencière spécialisée dans l’écologie et autrice. Elle a notamment publié La vie share, mode d’emploi (éditions Alternatives) et co-écrit avec Stéphane Riott Vive la Co-Révolution (éditions Alternatives).

 

Pauline Le Gall

L'avis des enseignants

 3.5 / 5 (29 avis)
 4.0 / 5

Documentaire intéressant et susceptible de pouvoir lancer un débat ou un début de réflexion avec les élèves. L'approche "pensez positif" contraste utilement avec les "théories de l'effondrement" (d'ailleurs souvent mal comprises). Deux nuances cependant : d'une part, le choix de pays à population anglophone par le réalisateur est assez large, mais limite le champ de son investigation et passe à côté de l'originalité d'expériences locales d'autres pays. D'autre part, le caractère assez naïf des séquences portant sur la voiture autonome me semble en contradiction avec la démarche de l'auteur concernant le respect de la nature et la question de la pollution (Cf. les effets du développement du numérique et des "nouvelles technologies" dans les pays qui en ont encore les moyens, mais pour combien de temps ?). J'émettrai donc une réserve sur le côté "technolâtre" de son approche... Pour le reste, ce documentaire m'a plu !

Pascal G. - Lycée Jacques Decour

 4.0 / 5

Film intéressant qui donne de l'espoir pour améliorer notre mode de vie et surtout celui des prochaines générations. Je le conseillerai vivement. Merci pour votre invitation, M. Duclos

Michele D. -

 4.0 / 5

Un film pédagogique et plein d'espoir, parfait pour des collégiens ou éventuellement lycéens pour une première approche des problématiques écologiques. Mais en tant qu'adulte engagée dans la politique et le combat écologique, je trouve les pistes proposées très très insuffisantes et le discours très naïf... C'est donc un film destiné aux jeunes, qui auront tout le temps ensuite de critiquer et perfectionner les démarches proposées...

Caroline G. - Lycée Henri Bergson

 1.0 / 5

Ras le bol de ce prechi prêcha ecolo! On a déjà vu cela 100 fois. Évidemment on ne peut être que d accord avec le contenu. Il faut passer à autre chose; un regard plus critique sur ces thèmes serait bienvenu !

Sophie L. - Lycée Jean-Baptiste Say

 4.0 / 5

Film plutôt pédagogique, adaptée à un public de collège, peut-être un peu enfantin pour des lycéens. Des initiatives intéressantes sont présentées et donnent envie d'en savoir plus. Voir le film en anglais avec des sous-titres pourrait être aussi intéressant d'un point de vue linguistique. Agnès P. LFA Buc

Agnès P. - Lycée Hoche

 4.0 / 5

Enfin une parole claire et efficace sur les solutions à donner au problème climatique ! J'espère que les politiques et les agriculteurs en prendront de la graine. Le film est long, notamment avec l'histoire du donut assez répétitive, mais la façon dont est traité le sujet assez amusante avec la famille et les enfants en toile de fond. J'aurais aimé que le film soit en VO pour l'utiliser en classe d'Anglais. Le film évoque les sujets avec bon sens. Finalement on se rend compte que sauver la terre consiste à reprendre des pratiques archaïques, simples mais élémentaires si on ne veut pas voir notre terre mourir. L'énergie solaire partagée est un concept révolutionnaire. Le sujet de l'éducation des femmes joue un rôle important dans ce film. On aurait pu traiter de la graine humaine. Nous sommes tous issus de là et si la petite graine humaine n'est pas respectée, comment notre terre pourrait l'être ?

Amélie D. - Lycée Montalembert

 4.0 / 5

Enfin une parole claire et efficace sur les solutions à donner au problème climatique ! J'espère que les politiques et les agriculteurs en prendront de la graine. Le film est long, notamment avec l'histoire du donut assez répétitive, mais la façon dont est traité le sujet assez amusante avec la famille et les enfants en toile de fond. J'aurais aimé que le film soit en VO pour l'utiliser en classe d'Anglais. Le film évoque les sujets avec bon sens. Finalement on se rend compte que sauver la terre consiste à reprendre des pratiques archaïques, simples mais élémentaires si on ne veut pas voir notre terre mourir. L'énergie solaire partagée est un concept révolutionnaire. Le sujet de l'éducation des femmes joue un rôle important dans ce film. On aurait pu traiter de la graine humaine. Nous sommes tous issus de là et si la petite graine humaine n'est pas respectée, comment notre terre pourrait l'être ?

Amélie D. - Lycée Montalembert

 3.5 / 5

Film plein d'espoir, beaucoup d'initiatives intéressantes mais c'est vrai que la question sur le recyclage des batteries n'a pas été soulevée.

Rozenn M. - Section d'enseignement général et technologique du lycée technique privé Saint-Nicolas

 4.5 / 5

Un film qui arrive à parler de sujets a priori arides et anxiogènes de manière décomplexée et positive, avec la touche de spectacle et d'humour indispensables pour les élèves (on peut le regretter mais c'est comme ça). Pour ceux qui ne connaissent pas, je conseille "Sugarland" du même Damien Gameau.

Mélanie B. - Collège Hector Berlioz

 3.5 / 5

On peut espérer tenir l'attention des jeunes avec ce film et ne pas les jeter dans la terreur. Il donne à voir la possibilité de participer à la création d'un monde plus respectueux de l'environnement, c'est déjà ça. IL peut-être un bon point de départ pour une séquence alliant éducation au développement durable et développement de l'esprit critique. Pour nous former, nous aurions bien-sûr besoin d'un autre format. Dommage il n'y ait eu aucun intervenant autour de cette projection.

Isabelle b. - Lycée privé Paul Claudel-d'Hulst

 3.5 / 5

Le grand mérite de ce film, c'est qu'il traite d'un sujet grave avec espoir : des solutions existent, commençons par les appliquer partout avant de désespérer ! Quelques longueurs. J'ai regretté la version française superposée à la version originale et aurais préféré des sous-titre.

Albane J. - Collège Joséphine Baker

 5.0 / 5

"2040" est un documentaire positif et galvanisant, parfait pour des élèves de Collège je pense qui sont extrêmement préoccupés par la crise climatique et qui ont besoin d'un discours qui ne soit pas uniquement catastrophiste. À charge pour le prof de faire son boulot d'analyse et de critique, les ressources ne manquent pas pour cela dans les manuels ou autres.

Safia K. - Lycée polyvalent Fresnel

 4.5 / 5

Personnellement j'ai trouvé le film agréable et plutôt bien fait. Bien sûr il y a à prendre et à jeter dans les solutions proposées, mais ça donne matière à réflexion et à débat, justement.

Dalila H. - LP Marie Laurencin

 2.5 / 5

Construction habile mettant en lumière des idées intéressantes, mais la célébration du réalisateur et de sa famille est à mes yeux agaçante. Ceci dit, des élèves pourront y être sensibles. Merci pour cette projection, il est important de donner aux plus jeunes de l’espoir.

Delphine G. - Lycée international de Paris Honoré de Balzac

 4.0 / 5

Film intéressant un peu long peut être un peu superficiel mais être la base d'une réflection pour des ados

lucienne r. - Section d'enseignement professionnel du Lycée privé Carcado-Saisseval

 3.5 / 5

Un film optimiste, qui se fonde sur des réalisations déjà existantes et qui pourraient se généraliser et apporter des solutions aux futurs besoins de l'humanité, dans le respect de la nature. Une fable écologiste qui donne des pistes de réflexion.

Sylvaine M. - Lycée polyvalent La Trinité

 3.0 / 5

Une initiative bienvenue, qui a le mérite de concilier habilement avertissement et optimisme, en passant notamment par la fantaisie. Mais le traitement suit une forme de saupoudrage qui peut manquer de profondeur et de complexité dans l'analyse. La logique n'est pas toujours probante (en quoi les voitures à la demande réduiraient-elles la circulation?). Le doublage en français nuit sensiblement à l'ensemble.

David M. - Lycée Marcelin Berthelot

 3.0 / 5

Film vu en avant-première J'aurais préféré une VOST Intéressant comme point de départ pour organiser des débats en classe sur la compensation carbone des voyages en avion, le prix écologique des batteries et autres panneaux solaires. Certaines solutions semblent intéressantes mais demandent plus d'explications scientifiques.

Stéphanie J. - Collège groupe Anatole France

 4.0 / 5

Très déçue de ne pas avoir vu le film en VO... "Demain" à la sauce australienne ;-) Film sur certains aspects utopique, mais qui donne matière à réflexion et interroge nos manières actuelles de nous fournir en énergie, de nous déplacer, de nous nourrir... et leur impact futur. Quelques belles lueurs d'espoir.

Stéphanie A. - Collège Louis Pasteur

 3.0 / 5

Film irritant sur la forme (post synchro... pourquoi pas VOST ?) mais quelques séquences intéressantes. Je partage certaines critiques d'Aude mais je pense que cette forme "compte de fée" gnangnan est à prendre au second degré... ex : la soirée des jeunes de 2040 costumés en mode "Avatar" qui voient une fée s'avancer vers eux ! J'ai vu ce film comme un comte utopique faussement optimiste : "voilà ce que pourrait être le monde si les fées existaient... mais chacun sait qu'elles n'existent pas"

Anne G. - Lycée Emile Dubois

 3.0 / 5

Film optimiste, poétique, léger, bien adapté à un public de collégiens. Je ne connaissais pas la permaculture marine. J'ai été séduite par la théorie du donut et conseille de voir le TED Talk de Kate Raworth sur le sujet. It's food for thought. J'ai applaudi et remercie Zéro de Conduite de m'inviter à des projections de films qui me font toujours réfléchir.

Isabelle B. - Collège Marie Curie

 1.5 / 5

L'image du réalisateur qui passe son temps à voyager en avion est assez choquante : il a bon expliquer qu' il a "racheté" sa consommation de carbone, il nous donne l'impression de pouvoir consommer plus qu'avant juste en trouvant des bonnes solutions qui compensent l'exploitation de la planète. Montrer sans arrêt des commentaires d'enfants est lassant. Quelques bonnes idées, mais d'autres qui font peur...toucher à l'équilibre de l’écosystème marin? Dangereux!

Maria Luisa M. - Lycée Jean Jaurès

 4.5 / 5

Film plein d'optimisme et d'humour, qui donne envie d'agir pour notre planète. Je le conseille pour un public adolescent. Petit bémol :il manque d'explications un peu plus scientifiques pour mieux convaincre, par exemple sur l'absorption de l'eau selon la qualité de la terre. Il est tout à fait possible de les intégrer de façon ludique et vivante.

Virginie B. - Collège Notre-Dame

 5.0 / 5

Ce film documentaire est précieux et devrait être visionné par tout le monde : acteurs du monde politique international, maires et mairesses, citoyens et enfants, enseignants, jeunes adultes, commerçants, artisans, chefs d'entreprises, retraités, gilets jaunes ... et j'en passe ! A nous tous, et grâce à ces solutions qui nous sont apportées sur un plateau, nous y arriverons ! Bravo et merci!

Estelle C. - Lycée privé Albert de Mun

 4.0 / 5

Un film optimiste et réalisé avec poésie (de jolies mises en scène avec l'analogie initiale entre la planète et la maison), qui montre que les solutions sont à portée de main si on s'appuie sur des expériences déjà menées localement. Il manque parfois un peu de regard critique sur certains sujets (impact environnemental des batteries pour les voitures électriques par exemple) mais ouvre de nombreuses perspectives. À conseiller tout particulièrement à un public adolescent.

laura s. - Lycée Eugène Delacroix

 3.5 / 5

Un documentaire plein d'optimisme militant pour la sauvegarde de la planète à partir de solutions déjà existantes à développer à l'échelle mondiale. Un peu idéaliste toutefois au vu des réalités géopolitiques. A montrer cependant aux jeunes générations!

Ibtissem K. - Collège Sainte-Jeanne d'Arc

 5.0 / 5

Film qui donne de l'espoir et des solutions concrètes et réalisables facilement si tous les acteurs s'en donnaient les moyens : États, firmes multinationales, particuliers ... Mise en scène, animations numériques et maquettes pédagogiques sont réussies et font passer le message. Je le recommande vivement !

Sébastien L. - Lycée horticole et UFA (apprentissage) Saint-Philippe

Suivez-nous